Danse salle Réservation

Inversedance

21 décembre 2016 • 20:00

Compagnie Zoltan Fodor (HU)
Première mondiale
50’

1956 - Portes sans poignée

Notre auteur contemporain écrit le suivant dans son poème ,,il y a un pays" : « ... ça dépendait aussi de moi, ça dépendait de moi, le passé a commencé hier, ça a commencé - c’est fini, c’est l’horreur et la paix. »
La pièce représente la "tache blanche" non révélée du régime dans les années féroces de la rétorsion. La fille de la révolution est exposée à la dictature douce. Le bruit des tanks supprime le hurlement des marches. Les gibets assombrissent la Liberté et la Lutte.
L’oeuvre est inspirée par l’instinct de liberté des gens opprimés par le régime. C’est un lien qui réunit toute une nation ; les destins individuels se terminent en boucle.
Une partie des symboles cachés, comme la corde par exemple, peut est interprétée à première vue. D’une part, c’est le symbole de la mort, étant l’outil traditionnel de la pendaison, et allusion au lien affectif au sens mythologique et également à l’origine et la fin de toutes choses.
Les personnages deviennent des vainqueurs et vaincus dans le reflet d’une paix instantanée, là, où le passé rattrape le présent.
La performance rend hommage aux participants des événements de ’56.

Présenté par La Compagnie Zoltán Fodor - Inversedance Táncművészei
Avec Bianka Bódi, Vivien Ferencz, Zsóka Lendvay, Mátyás Ruzsom, Zsófia Safranka-Peti, Zsófia Széki
Musique Attila Gergely
Mise en scène et chorégraphie Zoltán Fodor, danseur, lauréat du Prix Harangozô, chorégraphe, directeur artistique de la Compagnie lnversedance
facebook.com/inversedance/


Le programme est soutenu par le Fond commémoratif du 60ème anniversaire
de la Révolution et de la Guerre d’indépendance hongroises de 1956.