Un tramway nommé désir

Tennesse Williams / Salvatore Calcagno / garçongarçon
Résidence de création - LABO novembre 2019

Atelier Théâtre Jean Vilar de Louvain-La-Neuve, 28.01>01.02.20
Mars – Mons Arts de la Scène, 11>13.02.2020
Maison de la Culture Famenne-Ardenne(Marche), 15.02.20
Théâtre Varia– Bruxelles, 21.04>2.05.2020
Théâtre de Namur, 5>9.05.2020

Je n’aime pas la réalité, j’aime la magie !

C’est l’histoire d’un été torride. Blanche DuBois, à la rue depuis la perte de la maison familiale, vient se réfugier chez sa sœur Stella, qu’elle n’a plus vue depuis longtemps. Elle la découvre enceinte, vivant dans des conditions précaires. Le mari de Stella, Stanley, un prolétaire d’origine étrangère, bel homme impulsif et macho, provoque chez Blanche mépris et exaspération en même temps qu’un désir inavouable. Stanley de son côté n’apprécie pas l’arrivée de sa belle-sœur qui vient troubler sa relation avec Stella. Pour protéger son foyer, il fouille le passé de Blanche et, ce faisant, perce les mensonges et dévoile les secrets.

C’est l’histoire de la confrontation de deux mondes opposés : celui de Blanche, mue par son passé et son héritage, et celui de Stanley, riche de son avenir et de sa force de travail. C’est aussi le portrait de femmes, de deux sœurs désunies. L’une vieillissante, fragile et apeurée devant la beauté flétrie et le temps qui passe, s’échappe dans un monde de fantasmes, tandis que l’autre tente de s’accrocher à la vie.

La nouvelle traduction d’Isabelle Famchon nous donne à saisir cette œuvre sous un jour tragi-comique.

Salvatore Calcagno s’appuie sur la vivacité et la rythmicité de la langue pour insuffler à Un Tramway nommé Désir son esthétique de la sensualité incarnée et de la poétique du quotidien. En mettant l’accent sur la violence des luttes identitaires – psychologiques, sociales et sexuelles – et sur la violence des exclusions qui en découlent, il nous fait entendre la voix subversive de Tennessee Williams, dramaturge du désir transgressif comme moyen d’affirmation de soi, pour le meilleur et le pire.

Texte Tennessee Williams
Traduction inédite Isabelle Famchon
Avec Lorenzo Bagnati, Marie Bos, Sophia Leboutte, Lucas Meister, Réhab Mehal, Antoine Neufmars, Bastien Poncelet et Tibo Vandenborre
Mise en scène Salvatore Calcagno
Assistante à la mise en scène Daphné Liégeois
Scénographie et costumes Bastien Poncelet
Création lumière Amélie Gehin
Création son Jean-François Lejeune
Création vidéo Zeno Graton
Accessoiriste Camille Chateauminois
Accompagnement à la dramaturgie Sébastien Monfè
Régie générale Nicolas Oubraham
Régie lumière Angela Massoni
Stagiaire création lumière Lionel Ueberschlag
Direction technique Nathalie Borlée
Chargée de production Manon Faure
Réalisation des décors et des costumes Ateliers du Théâtre de Liège
Un spectacle de la compagnie garçongarçon

Coproduction Théâtre de Liège, Mars – Mons Arts de la Scène, Théâtre Varia, Atelier Théâtre Jean Vilar, Théâtre de Namur et DC&J Création avec le soutien du Tax Shelter du Gouvernement Fédéral de Belgique et de Inver Tax Shelter
Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service Théâtre
Production déléguée : Théâtre de Liège – Diffusion : Bertrand Lahaut. Chargée de production Manon Faure (garçongarçon)

Salvatore Calcagno est accueilli en compagnonnage au Théâtre de Liège (2018-2022)

L’auteur est représenté dans les pays francophones européens par Renault & Richardson, Paris, en accord avec l’Agence Casarotto Ramsay and Associates, Londres, Royaume-Uni.
« Un Tramway nommé désir » est présentée en vertu d’un accord exceptionnel avec « The University of the South, Sewanee, Tennessee »
La Traductrice est représentée dans le monde entier par Renauld & Richardson.

Un spectacle de garçongarçon en coproduction avec le Théâtre de Liège, Mars – Mons Arts de la Scène, le Théâtre Varia, l’Atelier Théâtre Jean Vilar, le Théâtre de Namur (dans le cadre d’Artistes au centre) et DC&J créations
Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre. Avec le soutien de Tax Shelter du gouvernement fédéral belge